Afficheréalisée pour la librairie Libertalia (Montreuil) à loccasion des 150 ans de la Commune. Chaque tirage est daté et signé. Format : 32 x 45 cm. Vendu sans cadre. Impression de qualité chez un professionnel avec une presse numérique Konica Minolta C2060 sur un papier Keaykolour Snow White
LaCommune de Paris a 150 ans. Le 18 mars 1871, le peuple de Paris se soulevait contre le gouvernement français. Cet épisode historique méconnu fut l’ébauche
LaCommune de Paris, c auserie de Michel Pinglaut. 35 personnes environ. De janvier Ă novembre, prĂ©sentation du livre La Commune et les communards du Cher par Jean-Pierre Gilbert (La Borne, Pigny, Subligny, Tour de Vesvre, Morogues, Henrichemont, Bourges.) 8 sĂ©ances avec 160 personnes environ. 19 septembre, Vierzon. Parcours Ă
Dansle cadre des activités entourant le 150e anniversaire de la Commune de Paris, nous vous invitons à participer, dans le strict respect des règles sanitaires, à l’inauguration de la plaque commémorative du meeting de 1886 qui aura lieu Place Delcour à Liège le jeudi 18 mars 2021. Le jeudi 18 mars 1886 le “groupe anarchiste de
Ce18 mars 2021, nous célébrons le 150e anniversaire du commencement de la Commune de Paris . Dans cette vidéo, Jean-Luc Mélenchon rend hommage aux communardes et communards qui ont mené une lutte pour la liberté et l'émancipation humaine dont la lumière brille encore aujourd'hui sur le monde . Jean-Luc Mélenchon
Employéde la ville de Paris, partisan de la Commune comme beaucoup d’artistes, Paul Verlaine reste à Paris en mars 1871. Car Verlaine n’est pas seulement un ”poète maudit” et un révolté, il refuse d’obéir à l’appel de Thiers qui demande aux fonctionnaires de rejoindre Versailles en emportant leurs dossiers.
c8C5l7u. À Paris, une procession catholique violemment prise à partie Plusieurs centaines de personnes participant à une procession catholique en hommage à des martyrs de la Commune ont été violemment pris à partie samedi dans Paris. Capture d'écran Une procession catholique a été la cible d'agression samedi 29 mai à Paris. Capture d'écran POLICE - Ils étaient quelque 300 personnes à défiler ce samedi 29 mai dans une procession catholique dans les rues de Paris afin de rendre hommage à leurs martyrs morts pendant le massacre de la rue Haxo, le 26 mai 1871. Ce jour-là , 40 gendarmes, 10 ecclésiastiques et quatre civils furent exécutés par décret de la Commune. Le rassemblement a été violemment pris à partie et une plainte contre X est en cours de préparation, ainsi que le confirme au HuffPost le diocèse de Paris. Comme le précisent Le Parisien et Le Figaro, la marche a été compliquée dès son départ rue de la Roquette. Aux invectives et moqueries lancées depuis les terrasses se succède la rencontre houleuse avec d’autres manifestants, au niveau du cimetière du Père-Lachaise. Ces derniers étaient venus célébrer la mémoire de la Commune dans un rassemblement autorisé quelques heures plus tôt. Comme le pointe La Croix, l’association Les Amies et amis de la Commune de Paris 1871 avait justement organisé dans le quartier une grande journée pour le 150e anniversaire de la Commune. Violences et dégradations La tension a continué de monter au fur et à mesure que la procession avançait. En arrivant non loin de la station de métro Ménilmontant, un groupe d’une vingtaine de personnes identifiées comme des antifascistes a alors poursuivi le défilé. “Ceux-là voulaient clairement en découdre, c’étaient des antifas”, assure un organisateur de la procession au Parisien, évoquant des dégradations de rétroviseurs, de bannières, et d’une sono. Après les slogans “Tout le monde déteste les Versaillais! À mort les fachos!”, des jets de projectiles et des bousculades s’en sont suivis. Selon Le Figaro, deux sexagénaires ont été jetés au sol et une troisième personne a dû être hospitalisée après une blessure au crâne. Le policier désigné pour accompagner la procession finit par s’interposer alors que la préfecture, prévenue, envoie des renforts. Insuffisant, selon Le Parisien puisque le cortège sera de nouveau interrompu par un groupe de plusieurs dizaines de personnes peu après. Les manifestants catholiques sont alors forcés de se réfugier dans l’église Notre-Dame-de-la-Croix dont ils finiront par être exfiltrés deux par deux. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a fait part de son soutien sur Twitter ″ La liberté de culte doit pouvoir s’exercer en toute sérénité dans notre pays. Pensées pour les catholiques de France”, écrit notamment le ministre. À voir également sur Le HuffPost Rencontre historique entre le pape François et de l’ayatollah Sistani en Irak
Que reste-t-il du Temps des Cerises ? Il y a 150 ans, une brève expérience politique et sociale naît sur les cendres de la défaite contre la Prusse la Commune de Paris. Le 18 mars 1871, une insurrection populaire éclate pour protéger les canons de la Butte Montmartre menacés par le gouvernement conservateur d’Adolphe Thiers. Les insurgés prennent Paris. Ils installent les barricades et s’organisent politiquement. Le 28 mars, la Commune de Paris est officiellement proclamée deux jours après l’élection du conseil de la Commune, gouvernement autonome et ancêtre du Conseil de Paris. Deux mois plus tard, le mouvement sera maté dans le sang jusqu’aux moindres recoins du cimetière du Père-Lachaise. C’est la semaine sanglante ».Entre-temps, durant ces 72 jours, un véritable programme politique, social et démocratique sur fond de liberté est mis en place la séparation de l’Eglise et de l’Etat est votée, des boucheries municipales sont créées, les logements vacants sont réquisitionnés, l’enseignement est valorisé, tout comme l’égalité hommes-femmes ou encore l’ouverture de la citoyenneté aux étrangers. Autant de valeurs et d’idées qui restent gravées 150 ans plus tard dans les différents groupes politiques parisiens au Conseil de Paris et en dehors de l’Hôtel de ville, ravagé à l’époque par les flammes des Communards. La Commune n’est pas morte »A la différence de la Commune de 1871, on ne trouve au Conseil de Paris 2021, aucune trace d’élus anarchistes d’obédience proudhonienne dans l’assemblée. La fédération anarchiste se tient en dehors de l’institution politique mais continue d’en diffuser les idées libertaires et autonomes. En réaction aux récents propos de la droite parisienne qui conteste les célébrations » des 150 ans, le groupe Commune de Paris 1871 a réagi dans un communiqué L’esprit versaillais existe toujours, tapi dans les rangs de cette droite réactionnaire qui ne manque jamais de souligner les oppositions de classes. La preuve ! Cela nous montre qu’il faut rester vigilant et qu’ils ne changent pas. A nous de souligner la modernité des idées de la Commune et de les intégrer dans les luttes d’aujourd’hui. » Le 29 mai prochain, les anarchistes ont annoncé leur présence lors de la montée au mur » des Fédérés, pour montrer que la Commune n’est pas morte ». Si celle-ci comptait dans ses rangs des anarchistes, minoritaires, on y trouvait aussi d’autres tendances. Parmi ses membres, on peut distinguer plusieurs groupes les républicains jacobins, les blanquistes et les socialistes, se réclamant du proudhonisme décentralisateur ou du collectivisme anti-autoritaire et enfin des indépendants », note dans La Commune de Paris 1871 les acteurs, l’événement, les lieux, Claude Latta, professeur d’histoire, chercheur associé à l’université de Saint-Étienne. Enfin, les femmes féministes ont aussi joué un rôle essentiel dans la Commune. En pointe, la militante Louise Michel. Beaucoup des valeurs que nous portons étaient celles de la Commune »Laurence Patrice PCF, adjointe d’Anne Hidalgo chargée de la mémoire et du monde combattant, qui prépare les célébrations en grande pompe du 150e anniversaire, soutient que l’alliance rose-verte-rouge d’Anne Hidalgo se place en héritière des idées et valeurs de la Commune. La Commune est une expérience de démocratie participative qui est un sujet dont on parle beaucoup et qui est une de nos préoccupations. Il y avait une grande modernité des sujets avec un aspect avant-gardiste. Notamment la place des femmes, la liberté d’aimer, l’amélioration des conditions de travail et de vie pour les plus modestes, l’accueil des étrangers… C’est d’actualité. Beaucoup des valeurs que nous portons aujourd’hui étaient au cœur de celles de la Commune. »De son côté, la droite parisienne ne considère pas la Commune comme une référence politique clé, sans être dans le déni » de cette époque qui fait partie de l’histoire de Paris », rappelle Rudolph Granier, conseiller de Paris et élu du 18e arrondissement.LR. Mais d’autres groupes politiques se revendiquent du mouvement révolutionnaire parisien et le défendent encore. Fin janvier, les écologistes de la capitale ont demandé au gouvernement de reporter le classement du Sacré-cœur, comme monument historique » car construit avec le sang des Communards ». Ce voeu a été voté par les forces de gauche et ce afin de ne pas heurter et respecter ainsi les commémorations liées à la Commune ». Quelques mois auparavant, le préfet d’Ile-de-France avait décidé d'inscrire la basilique au rang de monument historique à l'été 2021. Le gouvernement, par la voix de la ministre de la culture Roselyne Bachelot, s’en était même félicitée. Finalement, son classement ne devrait se faire qu'en 2022. On voit encore des dérives versaillaises au Conseil de Paris »Car Paris est indissociable de la Commune qui marquera aussi le début de l’époque où on se méfie de l’indépendance des Parisiens », note Laurence Patrice. La capitale sera en effet privée de maire de 1871 à 1977. A gauche de la gauche, la Commune résonne toujours. Nous nous en revendiquons pour toutes ses idées novatrices. Malheureusement, 150 ans plus tard, certaines choses peinent à évoluer comme l’égalité salariale », affirme Raphaëlle Primet, conseillère de Paris PCF. 150 ans, c’est l’occasion de marquer le coup, de mettre au goût du jour les idées de la Commune, mettre en avant les valeurs et les avancées dans un but d’éducation populaire. […] En tout cas, je suis surprise de voir que la droite parisienne monte autant au créneau sur le sujet. Avant ils acceptaient un peu le truc, là ils se radicalisent », conclut-elle. Le groupe espère profiter de cet anniversaire pour ressortir un projet des cartons renommer la station de métro Belleville, Belleville – Commune de Paris 1871 ».Toujours à gauche dans l’hémicycle, Danielle Simonnet, conseillère de Paris LFI se pose, elle aussi, en héritière ». Je me retrouve pleinement dans les idées de la Commune, dans sa démarche insurrectionnelle, son patriotisme républicain et une démocratie au service de l’égalité et de la liberté. La Commune a été confrontée à la situation d’urgence sociale et a répondu avec une exigence démocratique », détaille-t-elle. Et de conclure En tout cas, 150 ans après, on voit encore des dérives versaillaises au Conseil de Paris, et un mépris de classe dans les rangs de la droite mais aussi chez les socialistes. Pendant les "gilets jaunes", ils étaient surtout solidaires des familles des vitrines ». Des vitrines sur lesquelles fleurissent encore lors de manifestations quelques tags en l’honneur de la Commune.
Bureau temporaire le 28/05/2021 au Carré d’encre 13bis, rue des Mathurins 75009 PARIS. Les empreintes des bureaux temporaires restent disponibles pendant 8 semaines après la manifestation. Articles similaires Navigation de l’article
Tous les Évènements Cet évènement est passé 5 novembre 2021 / 18 h 30 à 7 novembre 2021 / 18 h 00 A l’école nous avons tous appris la Révolution française ce moment où la bourgeoisie a pris le pouvoir aux aristocrates. Mais nous n’avons pas étudié la Commune, quand les ouvriers ont pris, un siècle plus tard et pour quelques semaines, le pouvoir aux bourgeois. A l’occasion du 150° anniversaire, l’association des de la Commune de Paris présente une exposition qui retrace en 17 panneaux cette histoire trop méconnue. Une riche table de livres vous permettra de poursuivre la réflexion. Enfin ne ratez pas la conférence que donnera Ludivine Bantigny, historienne, autrice de “La Commune au présent”. L’ensemble de l’évènement se déroulera dans la salle des Fêtes de Faux-la-Montagne. Vendredi 5 novembre 18h 30 conférence de Ludivine Bantigny Visite de l’exposition samedi 6 et dimanche 7 de 10h à 12h et de 14h à 18h Pour toute info complémentaire Jean-Yves 06 81 43 02 07
La Ville de Paris va lancer une série d'événements pour marquer le 150e anniversaire de la Commune, à partir du 18 mars, date de début du soulèvement communards tenus par 50 Parisiens d'aujourd'hui. Le 18 mars, date du premier jour de l'insurrection de 1871, des silhouettes grandeur nature de figures historiques comme Louise Michel ou de personnages inconnus comme la brancardière Hortense Machu seront dressées au pied du Sacré-Cœur. Une façon de marquer l'anniversaire du début de ce soulèvement cinquantaine d'événements jusque fin maiPrès d'une cinquantaine d'événements sont prévus dans Paris, jusque fin mai, pour rappeler les neuf semaines de la Commune lectures de textes, chansons, conférences… La plupart de ces temps forts auront lieu en plein air, en raison du contexte sanitaire, comme cette exposition élaborée par le comité d'histoire de la Ville de Paris. Des représentations de théâtre immersif seront organisées dans l'espace public. Le 2 avril, le procès de Louise Michel sera rejoué par des acteurs dans la mairie centrale, et filmé pour une retransmission en municipalité y consacre euros, essentiellement en subventions à des associations. C'est justement l'octroi d'une aide aux Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 qui a provoqué une passe d'armes entre droite et gauche lors du Conseil de Paris de février. Rudolph Granier, élu LR du 18e, s'était insurgé contre une subvention à cette association qui, selon lui, "glorifie les événements les plus violents de la Commune", comme les incendies de l'Hôtel de Ville et des célébration, ni commémorationLaurence Patrice, adjointe PCF d'Anne Hidalgo chargée de la mémoire et du monde combattant, précise au JDD qu'il ne s'agit pas d'une célébration ou d'une commémoration, "à la connotation un peu mortuaire", dit-elle, mais "d'évoquer ce moment historique et de lui redonner son sens dans l'histoire de Paris"."Nous voulons montrer l'expérience de démocratie sociale qui a eu lieu pendant ces quelques semaines""Au-delà des violences dans les deux camps, mais qui ont fait des milliers de morts chez les communards [plus de morts lors de l'écrasement de l'insurrection fin mai 1871], nous voulons montrer l'expérience de démocratie sociale qui a eu lieu pendant ces quelques semaines, explique l'adjointe. Les Parisiennes et Parisiens ont pris des décisions qui ont encore un écho aujourd'hui, comme l'égalité salariale entre femmes et hommes, la séparation de l'église et de l'Etat, la réquisition de logements libres." Et d'ajouter "Bien souvent, le grand public ne connaît que le nom de Louise Michel, nous voulons faire émerger d'autres personnalités."Les 50 silhouettes, dessinées par l'affichiste Dugudus, joueront le rôle d'ambassadeurs itinérants dans Paris, puisqu'elles seront accrochées devant l'Hôtel de Ville, la gare de l'Est, etc. Des textes, écrits par l'historien Hugo Rousselle, présenteront ces communards célèbres – comme le peintre Gustave Courbet, l'écrivain Jules Vallès, le photographe Nadar – ou d'autres et Rimbaud aussiDugudus, 33 ans, a respecté les détails historiques des costumes, notamment de gardes nationaux, en lien avec des conservateurs du musée de l'Armée, "jusqu'aux gâchettes des pistolets!" Pour les visages, il a cherché des photos, souvent un cliché unique, celui pris par les forces de l'ordre lors de l'arrestation des insurgés. Hugo Rousselle et lui ont ajouté le personnage anachronique de Gavroche et le poète Rimbaud dont on ne sait s'il a participé à la Commune. "Tous sont représentés avec un cerne noir pour mieux ressortir, dit-il, et en couleur pour les rapprocher de nous."Il y a cinquante ans, l'artiste Ernest Pignon-Ernest installait des pochoirs de gisants à Montmartre pour rappeler la Semaine sanglante. Dugudus veut plutôt mettre en avant "l'esprit festif du début de la Commune".
150e anniversaire de la commune de paris